Exposition “Le portrait dans tous ses états”

Quand :
1 août 2018 @ 10 h 30 min – 31 août 2018 @ 18 h 30 min
Où :
église romane
Place de la Liberté
85300 Sallertaine
France
Catégories :
Exposition "Le portrait dans tous ses états" @ église romane | Sallertaine | Pays de la Loire | France

 Tel est l’enjeu artistique fixé par ce collectif d’artistes de la région nantaise, pour investir au mois d’aout, l’église Romane de Sallertaine.

L’exposition d’un collectif d’artistes consiste en un regroupement d’oeuvres issues de pratiques d’expressions personnelles. Derrière ces oeuvres, des mains, des êtres, et puis une histoire… celle de rencontres humaines. Et comme dans toutes les histoires, il faut une majuscule, un premier mot, une idée qui deviendra moteur d’un élan créateur, créatif. Ce collectif s’est donc constitué par la préoccupation commune de la représentation de l’humain. Chacun questionnait, interprétait… dans une expression intime, la définition du portrait. Le résultat de cette quête, vous propose à travers un vaste champ plastique et artistique, une grande variété de possibles.

Pour Claudie EBEL: peinture acrylique sur papier fibré, travail sculptural.

De ces portraits isolés, portraits fragmentés, portraits déstructurés, portraits accumulés, portraits bidimensionnels ou sculpturaux tous n’existent que dans cette vocation à faire résonance sur l’histoire des hommes. C’est dans le trait, le pli, l’ombre, le creux …que l’émotion se loge, pour donner vie à ces “visages en mutation”.

De la représentation de l’homme en tant qu’identité singulière, aux représentations de l’homme en tant que lieu d’expression de l’humanité, chaque regard, chaque cri, chaque sensation… témoigne… par son aspect plurivoque, universel et intemporel.

 Pour Bernard GUERIN: Encre sur papier journal. Fasciné par le vivant, je peins l’Humain, sa relation à Lui-Même et aux Autres. Je cherche avant tout à nous plonger au coeur de ces flux émotionnels invisibles et pourtant tellement palpables. Attiré par l’Afrique et captivé par les africains, j’exprime au travers ses « regards africains » toutes ces palettes de sentiments et d’émotions. Comme une évidence, le journal africain constitue mon support. En premier, je trace un réseau de traits formant à mes yeux une carte sentimentale. Je joue de l’encre, pour exprimer toute la transparence, la profondeur et la puissance de l’être.

Pour Didier PAVY: Sculpture bois et métal.

Sculpteur et assembleur de portrait aux personnalités affirmées, mon cheminement artistique me conduit à employer divers médiums de récupération en bois et métal. Je donne vie à des personnages en Art brut, singuliers et atypiques voulant côtoyer l’émancipation du monde contemporain. Ils reflètent le nombre d’individus que l’on peut croiser au cours d’une vie dans leur diversité, leur multitude et leur complexité.

Pour Lily Dark: Mine graphite, encre sur papier, monotypie, collage. Mes productions sont le plus souvent issues de l’univers de l’enfance et plus particulièrement des contes, elles trouvent donc naturellement leur médium de prédilection dans le dessin. Le trait, la recherche sur l’intensité des gris, la mise en valeur du grain du support… sont les atouts qui donnent vie à mes personnages à la fois espiègles et graves. Le rapport aux éléments textuels est fondamental dans bon nombre de mes réalisations.

Pour Janine DEROUET: Terre raku ou haute température ou cuisson en fosse.

Toute ma vie de sculpteur a été ponctuée de portraits, figuratifs ou non, mais qui m’ont toujours permis d’exprimer une idée, une simple envie où d’affirmer une technique particulière de travail.